Dominique Lafont, candidate de notre liste,  se présente

Dominique Lafont, candidate de notre liste, se présente

-Peux-tu nous en dire plus

J’ai 62 ans. J’enseigne l’allemand au lycée Pyrène de Pamiers.

Mes parents sont nés à Pamiers et je suis d’origine italienne du côté paternel.

J’ai passé le baccalauréat littéraire au lycée de Pamiers. J’ai fait des études d’allemand à l’université Jean Jaurès à Toulouse. Nous avons vadrouillé en famille au gré des mutations avant de revenir « au pays ».>

Je suis présidente de l’association « Jumelages-Amitiés » depuis 1991. Les différentes activités liées à notre ville jumelle allemande Crailsheim, les liens d’amitié noués, ainsi que l’engagement associatif ont accompagné et enrichi ma vie familiale autant que professionnelle. Crailsheim, que je connais depuis l’âge de 14 ans, est devenue ma deuxième patrie.

Une grande partie de mes activités bénévoles est aussi consacrée à l’association « Regards de femmes », avec son spectacle du 8 mars, pour la journée des droits des femmes, et les rencontres de novembre autour de la lutte contre les violences faites aux femmes. Je suis également engagée dans l’association « 100 pour un toit » et au RESF(réseau d’éducation sans frontières)

Un autre centre d’intérêt important : le patrimoine appaméen, historique et musical. Et je me réjouis de la richesse des associations qui l’accompagnent !

-Quels sont tes liens avec Pamiers ?

Native de Pamiers, j’ai passé mon enfance dans le quartier de Rigail, au bord de l’Ariège. Je garde un profond attachement à cette rue, où tout le monde se connaissait.

Pendant plus de 20 ans, nous avons fidèlement fréquenté le camping « le Florida » qui est géré par le comité d’entreprise d’Aubert et Duval et j’ai toujours un grand plaisir à côtoyer à Pamiers beaucoup de familles avec qui nous avons partagé tant de souvenirs de vacances !

 –Que penses-tu de la ville ?  ses atouts et ses faiblesses

J’aime Pamiers et son ambiance de petite ville, où les contacts humains sont encore très présents, même si l’anonymat s’installe ici ou là.

Je suis bien sûr peinée de voir se vider mon cher centre-ville, mais je le trouve toujours beau et attachant et je suis confiante dans la volonté des Appaméens d’en faire un jour à nouveau un lieu d’accueil dynamique et attrayant. Et je me réjouis de la richesse apportée par les acteurs de la vie associative.

Ses faiblesses ? Je m’inquiète du pessimisme qui s’installe, des aigreurs et du doute de pouvoir un jour retrouver la ville dynamique des dernières décennies. Certes la tâche est importante, mais je suis de nature positive.

Qu’est ce qui t’a amené à t’intéresser à la “chose publique” ? à te sentir concerné par le politique ?

Le militantisme de gauche a toujours été une valeur traditionnelle dans ma famille, comme dans bon nombre de familles appaméennes.

J’ai siégé au conseil municipal de 1989 à 1995. Ce fut pour moi une expérience difficile et décevante où je n’ai pas trouvé de place à la démocratie.

La démarche participative de Daniel Mémain et la confiance dans les valeurs de quelques colistiers et ami-e-s me permettent de penser qu’il peut en être autrement.

 

-Pourquoi as-tu choisi d’être candidate sur cette liste-là “de gauche, écologiste et solidaire” ?

Politiquement, je me sens, comme Pierre Bayle « citoyenne du monde », j’aime les notions d’humanisme et de tolérance.

Je me suis donc naturellement engagée dans la liste de Daniel Mémain, sans idée partisane, simplement pour faire avancer à Pamiers aussi la transition indispensable à notre survie. J’adhère totalement aux trois slogans de cette liste « de gauche, écologiste et solidaire » 

-Si tu pouvais changer quelque chose à Pamiers, que déciderais tu ?

Je voudrais en tout premier lieu en effacer la misère qui engendre souvent une pauvreté intellectuelle.  Je souhaiterais retrouver la joie de vivre que j’ai connue auprès des Appaméens de ma jeunesse, les bistrots nombreux et bondés, les sourires des gens se promenant dans des rues animées.

Empruntons déjà ce chemin…

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